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George Eddy
Commentateur, Canal + France
George Eddy couvre le basket et la NBA (mais aussi les jeux Olympiques et la NFL) depuis janvier 1985. Il a quitté les USA pour la France en 1977, jouant et entraînant pendant 12 ans. En plus de ses programmes pour Canal +, Eurosport France et d’autres, Eddy a écrit six ouvrages sur le basket et collaboré avec de nombreux magazines et stations de radio. Il organise également un camp d’entraînement chaque été à Paris.

Comment Miami l’a emporté
Du courage, de la volonté et de l’adresse
(Traduction de l'anglais par NBA.com/france)

Je ne suis pas si sur que ça soit vraiment la meilleure équipe qui ait gagné. La plus expérimentée, celle qui avait le plus de volonté d’accord. Miami a donné le meilleur d’elle-même alors que les gâchettes de Dallas ont fondu sous la pression.

La nervosité de Cuban, Avery et Dirk, les 3 leaders, fut un signe qu’ils n’étaient pas prêts à intégrer la cour des grands.

Le propriétaire était bien trop présent, se noyant dans son propre égo et donnant encore plus de rage au ventre des joueurs du Heat.

Le coach, plus humble après la défaite a déclaré ; « vous avez vu le meilleur et le pire de mon équipe et moi-même en l’espace de quelques jours, j’espère que nous allons tous apprendre et nous améliorer cet été grâce à cette défaite ».

Bien dit !

Dirk a finalement joué un bon match mais il a disparu sur la fin, tout autant que ses partenaires, exception faite d’une réaction de Stackhouse qui a prouvé dans cette série qu’il n’était pas une poule mouillée.

Nous savons tous que le tournant de cette série fut la fin du 3ème match mais aussi le temps mort demandé par Riley pendant le 6ème match à 28-14 pour les Mavs. Il a mis en place une équipe plus rapide, davantage basée sur la défense pour ralentir les Mavs et récupérer le contrôle du tempo.

Les fans semblaient anesthésiés, comme s’ils prenaient des trombes d’eau en pleine face, ne sachant plus comment réagir pour encourager leur équipe.

A la fin l’atmosphère et l’animation dans l’arène étaient bien plus impressionnantes à Miami.

L’énergie de Shaq et Zo en défense, dans les postes bas et sur les côtés (comme Wilt en 72). Le rôle prépondérant des vieux briscards qui ont su montrer leur valeur dans les moments clés. Le vindicatif Riley et ses stratégies de recrutement (à l’image d’un Joe Dumars). Tous ces éléments réunis et finalement le stratosphérique Wade ont permis à Miami de s’envoler vers le trophée.

Ce groupe de caractériels avaient besoin d’un meneur d’homme tel que Riley (motivé par 18 ans de disette), en qui croire et pour qui ils ont du respect, afin d’atteindre la terre promise. Je ne pense pas que Van Gundy aurait eu les épaules assez larges pour accomplir cette tâche. On ne sait jamais.

Comme le disait Pat, ce retour au style de jeu des années 90 n’est pas très ‘joli’ mais au moins trois des matchs furent incroyablement haletants et intenses. Miami savait que c’était maintenant ou jamais pour la plupart des vétérans. Ils ont obligé Dallas à jouer selon leurs règles. C’était la seule manière pour Miami de l’emporter.

Espérons tout de même que les équipes NBA prendront davantage exemple sur le style de Phoenix à l’avenir plutôt que sur celui du Heat. Je peux vous garantir que cela permettra de remplir les gradins et d’augmenter les audiences télé.

29 June 2006 10h25

Retour sur le jeu des Mavs
Dallas doit passer à la vitesse supérieur
(Traduction de l'anglais par NBA.com/france)

Nous nous attendions à ce que la partie soit serrée pour ce 5ème match mais je suis très déçu du style adopté par les deux équipes ! Trop de défense !

Je suis convaincu que Dallas peut l’emporter avec un jeu plus agréable et orienté sur l’attaque. Oh Phoenix, où es tu lorsque l’on a besoin de toi ?

Miami qui vieillit et ralentit ne peut gagner que si elle s’accroche, qu’elle sort de ses gonds.

Pourquoi diable Dallas abaisse son niveau à celui de Miami ? Le 1er mentor d’Avery, Popovich mettait l’accent sur la défense mais en évitant les fautes si possible. Dans ce 5ème match, les Mavs ont pris 38 fautes (un record ?) en essayant de tirer profit de leur banc plutôt costaud, ce qui n’a pas du manquer de remémorer à Mark Cuban les Finals de 94.

Cuban veut ‘nettoyer’ le jeu, et bien il devrait commencer par sa propre équipe.

L’autre mentor d’Avery ; Don Nelson, a inventé le ‘Hack-a-Shaq’ (pas l’une de ses meilleures trouvailles). En retour Shaq le définissait comme un entraîneur de cirque et même si la technique s’apparente dorénavant davantage à un ‘Hug-a-Shaq’ c’est toujours aussi mauvais pour le jeu. David Stern devrait trouver une règle afin d’empêcher une telle pratique.

D’ailleurs, en parlant de lui ; son idée d’appliquer la règle de la FIBA concernant

Mais revenons au sujet du ‘jeu de dupe’; pour dire à Avery que la suspension de Stackhouse est tout à fait logique au regard de celles opérées tout au long des playoffs. Il pense que Shaq est protégé par la ligue mais en réalité Shaq a été obligé de considérablement se calmer pour un jeu emprunt de plus de finesse ces deux dernières saisons.

Les problèmes de Dallas se situent nettement dans le fait qu’ils perdent leur avance de points dans les dernières minutes. J’essaye toujours de comprendre pourquoi Howard a disparu au moment crucial, ratant deux tirs à trois points et demandant un temps mort à la Chris Webber style ce qui a considérablement entaché les dernières chances des Mavs. Tout autant que le manque de production de Dirk.

Nowitzki est un bon partenaire de jeu, il fait de bons choix et donne de bonnes passes mais la défense de Miami l’a sérieusement fait dépérir ; il a généralement l’air d’avoir des bottes et des éperons aux pieds.

Pour gagner le titre, les Mavs doivent arrêter de se plaindre et accélérer le rythme à la maison.

29 June 2006 10h25

Chronique du 3ème match en direct de South Beach
Ca devient intéressant !

Ce 3ème match fut passionnant avec plus de rebondissements qu’une histoire d’amour d’adolescents !

Bien sur Dallas semble toujours au dessus surtout après avoir gagné le troisième quart avec une avance de 18 points mais l’orgueil des vétérans, un Wade dans une forme Jordanesque et une incroyable série de circonstances favorables ont permi au Heat de l’emporter.

Voici la liste de ces circonstances :
-Wade a joué les 10 dernières minutes avec 5 fautes (parce qu’il en a fait de vraiment inutiles plus tôt dans le match) et Dallas est incapable de le bloquer en l’isolant.

-Miami était mené de 13 points à 6min30 du buzz final, le public sifflait allégrement son équipe et la fin de la série semblait aussi prévisible qu’une série Télé familiale. Puis, le désespoir passé, vous entrevoyez la lueur au bout du tunnel en la personne de Posey qui réussit son premier shoot en 28min, puis Shaq qui met 2 énormes shoots à trois points (toujours plus d’arc, Shaq, plus d’arc !).

-Payton est revenu parmi les vivants pour mettre le shoot de sa carrière (le seul réussi du match) tandis que Dirk, fait le plus irréel, rate le panier de l’égalisation.

Tout doux ! C’est trop intense pour moi ce duel de haute volée ; Howard mettant littéralement les deux coudes dans le panier pour le alley-oop mais Wade lui fonçant dessus tel un F16 pour contrecarrer les plans du petit génie Avery Johnson.

D’ailleurs à ce propos Avery est très agréable à entendre car, tout comme Dirk, ils va droit au but et parle avec le cœur.

Avery ne se plaint auprès des arbitres et sait reconnaître la qualité de son adversaire quand il y a des raisons de le faire.

Dirk est la plus modeste de toutes les stars que vous pourrez croiser (c’est un truc d’Allemand). Ca change de l’habituel ‘c’est pas ma faute’ !

On a réellement pu sentir la peine de Dirk quand il a évoqué ses tirs ratés ; ça donne à penser que le Dunking Deutschman a du passer la majeure partie de la nuit à travailler son shoot.

Son mauvais départ et Jerry ‘Steakhouse’ lançant des steaks sur le cercle toute la nuit ont envoyé les Mavs au fond du trou.

Maintenant Avery doit contrôler Wade plutôt que de se concentrer sur Shaq (qui a montré sa peine avec cette phrase : « Quand j’étais plus jeune et que j’étais bon ».

Avery Johnson va regretter les bons matchs gâchés de Terry, Howard et « Erica » Dampier.

Bon, je suis sur la plage puisque c’est un day-off alors je vous laisse.

19 June 2006 10h25

Le 3ème match est le 7ème !
C’est maintenant ou jamais pour le Heat.

C’est plutôt pas mal de quitter la chaleur sèche de Dallas pour l’une des plus touristiques capitales au monde. Mais personne ne s’attendait à ce résultat après seulement 2 matchs et surtout au vu du parcours en playoffs des deux équipes.

Ce n’est pas de la faute des Mavs, ils sont les seuls à jouer.

Ils ont trop de jeunesse et de rapidité, ils sont trop intenses et ont trop de rage pour le Heat.

Qu’est-ce que Riley peut y faire ?

Rappeler à ses joueurs les scores records atteints en playoffs à la maison. Mais surtout leur parler de l’énergie qu’ils retireront de leur public, acquis à la cause du Heat.

Le 3 ème match est le 7 ème pour Miami, baby ! Riley sait très bien que ce match est le plus important dans l’histoire de la franchise.

Ses ajustements pour le 2 ème match se sont retournés contre lui ou bien se sont avérés totalement inefficaces, spécialement concernant Shaq. Il a pourtant tenté de bouger davantage au début mais l’incapacité de ses partenaires à marquer et à faire de bonnes passes ainsi que son manque personnel d’aptitude à 3 points ont donné l’impression qu’il jouait avec des palmes et un tuba.

Pour moi c’est la qualité des passes qui fait la différence entre les Mavs et le Heat.

Durant le 1 er match Dirk a tué la défense de Riley, laissant la place aux shoots à trois points de Terry. Et dans le 2 ème il a trouvé Stackhouse à la finition.

En général, le jeu collectif de Dallas est loin devant celui de Miami.

Les fans du Heat attendent avec impatience la réaction de leur équipe, tout autant que nous, les média.

Pour le 3 ème match, je m’attends à voir Riley renforcer sa défense, prôner un jeu simple, couvrir le terrain offensif avec 4 petits afin de donner du lest au Shaq. Ou au contraire expérimenter un duo Shaq et Zo qui donnerait davantage de force au jeu du Heat.

Il peut toujours tester autant de combinaisons qu’il y a de bimbos sur South Beach, au final, il semble que ce soit l’année des Mavs.



14 June 2006 13h25

Mes impressions sur le premier match
Et quelques conseils…

Ouf ! C’était vraiment un match horrible !

Tout le monde s’accorde à le dire.

Passons donc au prochain match qui devrait faire place aux ajustements de Riley.

Je ne suis pas sur que Riley soit prêt à remettre le destin de son attaque entre les mains tremblantes d’Antoine Walker. Sa désagréable habitude de se déplacer tel un poulet que l’on vient d’égorger, de rentrer dans le tas tout en pleurant auprès de l’arbitre a du en énerver plus d’un. J’ai d’ailleurs aperçu Shaq le réprimander plusieurs fois ; il devrait donc se calmer et essayer de limiter les shoots et les erreurs de jugement.

Jason Williams a perdu de son peps (peut-être à cause de Jet Terry) tandis que Posey et Haslem ne shootent pas suffisamment.

Les passes pour le Shaq étaient bien trop prévisibles puisqu’il était trop statique dans le block gauche. Il doit prendre le ballon plus en mouvement.

La petite bataille tactique des 2 coachs concernant les ententes et l’utilisation des la défense en zone après les temps morts fut un réel enchantement pour les aficionados mais les spectateurs lambda attendent un jeu plus spectaculaire pour la suite.

Avery Jonhson s’est une fois de plus distingué par ses ajustements qui lui ont valu la victoire malgré le manque de réussite de ses deux principaux shooteurs. Bravo.

Concernant Terry, ma question est ; qu’il y a-t-il de mal à être un scoring point guard ?

Ca a pourtant bien réussi à Nate Archibald, Gary Payton et Nash, non ?



13 June 2006 11h25

Jugeons les coachs !
Plutôt de bonnes notes en général sauf pour Flip.
(Traduction de l'anglais par NBA.com/france)

Jouons à donner des notes aux coachs ; le deuxième passe-temps préféré des journalistes après celui du ‘soyons 1 GM’.

Je sais que c’est un jeu de mot pas très malin mais Flip a flippé face à Miami ! Pour moi lorsque cela devient sérieux il faut faire jouer son 5 de départ (4 All-stars et 1 Prince) ; ceux qui vous ont amené jusqu’ici. C’était à eux de réagir, de renforcer la défense, de shooter, en clair de revenir par tous les moyens nécessaires et c’était aussi à eux de perdre dans ce cas présent.

Durant le match 6 Saunders s’est trop lâché sur la défense en zone, il a aussi trop fait jouer Tony Delk et n’aurait pas du demander à ses joueurs de défendre en 1 vs 1. Il a aussi anéanti la confiance que Billups et les Wallaces avaient dans leur attaque.

Les recettes ou solutions de Flip s’éloignaient trop du Deeetroit baaasketball. En définitive, leur début de match en fanfare n’était qu’un écran de fumée qui s’est dissous après de trop nombreux 1 vs 1.

On pouvait commencer à s’inquiéter lorsque Flip a laissé tomber son habituel speech du « ils jouent et moi je coach ».

Ce dont l’équipe a manqué le plus de l’ère de Larry Brown ? La défense comme priorité et une obsession de la passe parfaite en attaque (pour Billups et Rip particulièrement).

Pat Riley, quand à lui, a fait l’exact opposé, imposant sa méthode au bon moment et s’appuyant sur ses 2 méga-stars (qui se sont révélées de parfaits petits soldats obéissants).

Le 6 ème match fut très apprécié par le Shaq et Riley qui le désiraient ardemment et c’est d’ailleurs plutôt ironique que sa seule action tape à l’œil (une passe dans le dos) ait été intercepté.

Si Riley mérite un A, Flip ne mérite qu’un C moins. Je pense que leurs expériences respectives en playoffs ont pesé dans la balance.

A l’ouest, notre dernier espoir français ; Diaw, a été éliminé avec les honneurs, ce qui signifie que la Coupe du Monde de foot va maintenant s’assurer une première place dans le cœur des téléspectateurs.

D’Antoni n’est pas à blâmer, il a tiré le meilleur de son équipe.

Il aurait tout de même du demander à Nash de shooter davantage afin de garder le rythme. Je donnerai donc un A moins à Mike et un A à Avery Jonhson qui fut le ‘roi de ajustements’, s’adaptant aux stratégies de Pop et D’Antoni.

Son duel de générations avec Riley devraient être passionnant car les deux équipes peuvent joueur n’importe quel style et ont de nombreuses solutions à leur disposition.

On pourra tout aussi bien voir des matchs se finir à 80 points que des finishs à 120.

Je parierai sur Dallas en sept matchs ; cela sera de toute façon épique, tout autant que la remise du trophée en présence de Cuban et Stern.

Nous seront tous témoins du sacre mérité de Nowitzki qui sera sûrement nommé MVP des Finals, suite logique de son trophée équivalent en Championnats d’Europe.



12 June 2006 11h25

Hé maman je pourrai bien venir à Miami !
(Traduction de l'anglais par NBA.com/france)

Dans cette finale de l’est plutôt à couper le souffle, on ne peut pas éliminer d’avance les Pistons mais Miami semble être à 100% au bon moment donc la majorité des médias auront leur souhait sûrement exaucé ; interviewé le Shaq à Miami plutôt que de se faire insulté par les Wallaces à Detroit.

Qui plus est, le jeu des heat est bien plus excitant à regarder. Wade à 30 points par match et 70% de réussite au tir se faufile entre les Pistons aussi vite que le vent. En attaque, vers la fin du 4ème match, il marqua 3 incroyables shoots au moment ou son équipe en avait le plus besoin c’est-à-dire lorsqu’ils souffraient de la défense de zone des Pistons pendant le troisième quart temps (une spécialité de Flip Saunders mais pas une tactique digne du Deeetroit Baaasketball). Dwyane a finalement bénéficié d’une faute sur lui dans la dernière minute après avoir été maintes fois malmené tout au long du match.

Pour ce qui est du Shaq, il a intelligemment fait évoluer son jeu vers plus de finesse, s’adaptant aux décisions des arbitres pendant que les Wallaces s’échinent à critiquer le coach et les officiels ratant 2/3 de leurs shoots à trois points. Le vestiaire des Pistons doit être aussi nuageux et gris que le ciel de Paris.

Franchement je suis fatigué du comportement des Pistons ; empoigner les bras des adversaires et écarquiller les yeux avec une expression choquée en regardant les arbitres comme si de rien n’était ! Cette plainte est destinée à Larry Brown.

Offensivement les Pistons attaquent à 4 contre 5, ce qui permet au Shaq et à Zo (Alonzo Mourning) de se balader dans la raquette et de dépanner si besoin est ce qui montre bien que la Défense du Heat est meilleur que celle des Pistons.

Il est également clair que les seuls joueurs capables de stopper Wade et Billups sont Wade et Billups eux-mêmes !

Riley semble disculpé, les vétérans qu’il a signé prennet de l’ampleur et le Shaq a bien fait de suivre mon conseil en lachant un peu du lest sur son ‘cachet’ pour les signer. Maintenant il devrait suivre ce conseil sur son tir à trois points.

Bien, tu es équilibré et ton coude est mieux aligné au panier et tu essayes de shooter du bout des doigts mais tu dois arrêter de pencher la balle derrière ta tête ce qui te fait perdre en perception et donne à ton shoot une trajectoire trop plate.

A la place, tu devrais mettre ton index sous le milieu de la balle juste à côté de ton œil droit en alignement avec le centre du panier. Et bien sur tu dois respirer pour te relaxer. Il vaudrait mieux que tu visualises un putt de golf plutôt qu’un lanceur de javelot.

A l’ouest, la série ‘sans répits’ continue avec Diaw atteignant une moyenne de 26 points par match (encore davantage de reconnaissance pour mon blog qui avait prévu tout cela) mais la règle des 7 ‘abime’ les Suns.

Deux séries de 7 matchs avec une rotation sur seulement 7 joueurs, et avec un 7ème homme, Leandro Barbosa, qui doute de lui quand il vient à remplacer l’élément le plus intense qu’est Raja Bell.

Dallas a une équipe plus complète (meilleure défense et 4 mecs qui peuvent atteindre les 20 points chacun dans n’importe quel match).

Mais Phoenix, tout comme Detroit, est capable d’accomplir des miracles (demandez aux deux équipes de LA !). La seule option qu’il leur reste pour battre Dallas est de jouer up-tempo. Ils peuvent peut-être gagner le 7ème match mais il me semble qu’ils ont trop usé leur batterie. Mais cela restera une magnifique saison pour Phoenix et ce, malgré les blessures. Bravo.

Pour conclure je dirais juste ‘vive le progrès’ car, pour info, il y a tout juste 20 ans, je commentais les matchs en France 10 jours après qu’ils aient été joué !


31 Mai 2006 11h25

Les finales de Conférence nous servent un menu plutôt complet !
(Extrait traduit en anglais par NBA.com/france)

Pfew, je viens juste de finir un lundi marathonesque avec l’enregistrement d’une émission d’une heure consacrée à Joakim Noah suivi des 7èmes matchs à commenter de Paris pendant la nuit. Est-ce que ces Playoffs sont les meilleurs jamais vu ou quoi ? Trois 7èmes matchs sur 4 possibles ! Wahou !

Comme l’a écrit Bill Simmons, le produit NBA n’a jamais été aussi sain mais je pense qu’il surestime l’importance du recrutement par rapport aux changements fondamentaux et positifs de certaines règles ces dernières années. Cela a permis une certaines évolution du jeu.

Voici mes réactions à chaud. Le match opposant les Pistons aux Cavs fut tout juste regardable grâce à LBJ mais la seconde moitié fut franchement simple. Tout le monde dit de LBJ qu’il a acquis de l’expérience mais le reste de l’équipe semblait vraiment perdu, on aurait même dit, à les voir shooter, qu’ils portaient des plâtres à chaque bras.

Le seul sur lequel LBJ peut se reposer c’est Larry ‘passe mais ne shoote surtout pas’ Hugues puisque les autres Cavs étaient coincés comme un puceau au bal de promo ! Gooden et Ilgauskas n’ont pas joué intelligemment notamment.

Le travail d’ABC était terrible avec cette caméra perchée au dessus du terrain grâce à des câbles, cela nous a permis de suivre le match d’un tout nouvel angle, comme un colibri !

Au final Rasheed s’est calmé et a joué pendant que Ben dominait la raquette comme un dieu Grec volant.

Le jeu de Larry Hunter en deuxième partie de match a ouvert des espaces et la défense de Larry Brown a fait le reste. L’attaque nerveuse de Detroit (ils préfèrent le statut de challenger à celui de favori) va devoir subir quelques améliorations pour éliminer le Shaq et D-Wade.




23 Mai 2006 02h05

On peut apprendre des choses en shootant…
(Extrait traduit en anglais par NBA.com/france)

Ce qu’il y de bien avec les blogs c’est que l’on peut écrire tout ce que l’on veut sans avoir un éditeur sur le dos pour vous dire que personne ne s’intéressera à ce que vous dites. C’est comme lorsque vous êtes seul chez vous et que vous vous autorisez à porter ce vieux t-shirt lithuanien délavé qui, si votre femme vous voit avec, vous vaudra une menace de divorce.

C’est aussi plutôt pas mal d’être toujours fourré à la salle de sport. Par exemple, à l’automne 95, Brad Sellers jouait à Paris et comme mon équipe partageait la même salle que celle des pros j’ai pu entendre une de ces conversations téléphoniques avec Charles Oakley à propos d’un deal de 25 millions d’euros entre Jordan et les Bulls. Le magazine pour lequel je travaillais à l’époque en fit sa couverture malgré les critiques de certains médias français qui doutaient de l’info. Quelques mois plus tard MJ était de retour avec un contrat énorme aujourd’hui rentré dans les annales.

Au fait, j’avais également prédit l’arrivée du Shaq au Lakers deux avant que cela ne se produise.

Cette semaine au Stade Pierre de Coubertin, qui vient nous rendre visite pour assister à notre entraînement ; Joakim Noah en personne, profitant de ses vacances. Le gamin tout frêle que j’avais vu obtenir un autographe de Shaquille O’Neal aux JO d’Atlanta a bien grandi.

Je l’ai regardé travailler avec Kevin Atkinson, l’un des coachs assistants de Paris et je dois avouer que sa mobilité et sa rapidité m’ont impressionné. Ce sont des qualités surprenantes chez un joueur de sa taille. Mais ses mécanismes de shoot ne sont pas du même accabit. Il aime faire l’enfant et parler trash ; je l’ai donc charrié sur le fait que tous ses paniers réussis sont des miracles dus à sa ‘touch’.

Jooks devrait essayer de copier le shoot à une main de Pau Gasol pour développer son alignement par rapport à la cible, éliminer sa main gauche et augmenter son arc. Il devra développer un ‘jump hook’ pour compenser (comme le teardrop de Parker). Malheureusement pour la France il a décidé d’attendre l’an prochain pour intégrer l’équipe nationale et ce, à cause d’obligations universitaires cet été. Son désir de réussir est immense et il appartient déjà au ‘Boris Diaw Elite Club’ des stars modestes (pas d’agent, pas d’entourage) qui traitent tout le monde avec gentillesse et respect. Sa famille a de bonnes raisons d’être fière de lui.

Passons maintenant à d’autres rumeurs, telle que l’arrivée du génie de trévise, Maurizio Gherardini, à Toronto. Depuis le temps que je répète que la NBA devrait engager plus d’internationaux, Brian Colalngelo prouve encore une fois qu’il a une longueur d’avance en ce qui concerne les compétences internationales. Tout ça dans la veine de Donie Nelson. (Est-ce que vous avez remarqué que 3 des 4 équipes encore en lisse à l’ouest sont très internationales ?)

15 Mai 2006 17h30

De Prague aux Playoffs
Diaw prend de l'ampleur

(Traduction de l'anglais par NBA.com/france)

Wahou ! Quel beau final-four à Prague.

Si vous appréciez l’architecture, l’art, l’histoire, faire la fête et boire de la bière ‘ils ont inventé la Pilsner), Prague est faite pour vous.

Les façades baroques, le château à flanc de coteau et le pont de St Charles furent un décor sensationnel pour cette finale d’Euroleague de haut-vol, spectaculaire et pleine de suspense.

Moscou contrôla le tempo et ralentit la meilleure équipe d’attaque rapide ; le Maccabi, vainqueur des deux dernières éditions, menotté par 20 rotations et leur score le plus bas de la saison (69).

Deux hommes clés ont aidé Moscou à faire le plus dur après les défaites des trois dernières années en demi-finale. Ettore Messina, dans sa première saison à Moscou en tant que coach, gagne sa troisième finale d’Euroleague avec son intelligence tactique qui a mis en déroute les forces du Maccabi.

Il a réussi à faire accepter ses méthodes à son groupe de joueurs de différentes nationalités alors même qu’il était sous-estimé.

Il devint assistant pro à 23 ans pour Bologne et fut nommé head coach à 30, gagnant 2 Euroleagues et coachant des joueurs tels que Ginobili.

Il remplaça D’Antoni à Trévise et a nettement le talent nécessaire pour le suivre et intégrer les rangs de la NBA. Les équipes devraient déjà lui courir après.

L’autre homme-clés, le sixième homme et MVP, Papaloukas, fut le cerveau sur le terrain autant qu’il l’a été avec la Grèce en Championnat d’Europe. Il est étonnamment rapide et sa fausse lenteur ainsi que sa maîtrise technique nous rappelle le grand Bodiroga. Il pourrait aider une équipe NBA en mal d’intelligence et de meneur.

Il peut aussi shooter à trois points, pourtant je suis sur que la plupart des recruteurs ne font pas assez attention à lui.

Ses 18 points et 7 assists ont été décisifs pour la victoire tout autant que l’a été sa ‘fâcheuse’ habitude de donner la balle au bon joueur au bon moment. Allez voir sur Euroleague.net pour plus de détails.

Passons aux play-offs. Je vois que ma campagne pro-Diaw a porté ses fruits ; elle a été décisive (hum hum) dans sa victoire écrasante. Mais la défaite du 4 ème match contre les Lakers a du refroidir ses ardeurs surtout après avoir vécu le même cauchemar l’été dernier contre l’équipe grecque de Papaloukas en demi-finale des championnats d’Europe (la France menait de 7 points 45 secondes avant la fin et a tout de même perdu).

Nash n’a pas jouer comme un MVP durant ce match contrairement à LeBron qui a fait son festival face à Washington. Steve a, comme toujours, été digne dans la défaite, confirmant tous les dires de lang Whitaker dans son dernier blog. Mais j’essaye toujours de savoir comment l’information sur son deuxième sacre a filtré deux semaines avant.

Face à une potentielle élimination, Diaw (avec un play-offs high atteignant les 25 points et à seulement un assist d’effectuer un triple double) et Nash ont réagi comme des champions. Ils avaient le dos au mur à cause d’un Phil Jackson plus malin que jamais et un Kobe jouant enfin intelligemment dans une tactique d’équipe et gardant de l’énergie pour les moments propices (on le lui conseille pourtant depuis des années !).

Les vieux briscards du coaching de guard que sont Phil, Adelman et Carlisle ont bien exploité certaines ententes mais leurs adversaires ont su faire des ajustements pour le 5 ème match à domicile.

A travers les quatre premiers matchs ce fut ‘la revanche des joueurs à problèmes’ avec Bonzi et Artest battant les Spurs et Odom et Kwame prenant l’avantage sur Phoenix.

Pop a laissé les deux bulldozers exploser tout en bloquant les autres afin de donner aux fans français de quoi se consoler puisque Parker et Ginobili ont fini par bien joueur en même temps durant le 5 ème match.

Les surprenants Clippers ont laissé Denver s’empêtrer à chercher une solution. Cette équipe des Nuggets s’est condamnée toute seule avec la prise de bec entre Kart et K.mart prenant de l’ampleur mais aussi avec son incapacité à signer des shooteurs ce qui a permis aux Clipps de bloquer Melo.

Cassel doit être le plus sous-estimé des vrais leadeurs et gagneurs de toute l’histoire de la NBA.

Dans tous les cas, personne n’avait prévu que les favoris auraient autant de mal au premier tour ; il n’y a guère que Dallas qui a joué à son niveau.

Je vous quitterai avec l’image réconfortante de Ronny Turiaf marquant 8 points dans le second quart du 5 ème match des Lakers. Il montre là son habituel enthousiasme et son énergie et cela 9 mois seulement après son opération à cœur ouvert. Cela devrait redonner un peu le sourire aux Lakers.

Au moins dans ces séries, on sait que quoi qu’il arrive, un joueur français ira jusqu’au second tour.

15 May 2006 10h00

A vos marques, prêts, partez
George parle du MVP, playoffs et l'Euroleague
(Traduction de l'anglais par NBA.com/france)

Pour commencer faisons monter la température avec quelques commentaires acerbes.

Je déteste l’admettre mais Indiana semble être l’équipe qui va créer la surprise avec son style de jeu ennuyeux mais adapté aux playoffs.

Plus personne ne semble douter de la virilité de Kwame dorénavant.

Quelle surprise, Artest se fait suspendre au moment même où les Kings ont le plus besoin de lui.

Lire un article de John Hollinger sur espn.com c’est comme retourner à la fac pour un cours sans fin sur les statistiques.

Je suis presque sur que Haslem n’avait pas l’intention de blesser mortellement Joey Crawford avec son protège-dents volant.

S’il vous plaît, dites à Marc Stein d’espn.com que les Lakers n’ont pas perdu contre les Suns parce que Kobe n’a pas shooté assez (il en a marqué 7 sur 21 ; il a donc manqué de réussite) mais seulement parce qu’avec lui c’est tout ou rien. Ou bien il shoote constamment et les met tous dans le panier ou alors il essaye tellement fort de nous faire croire qu’il n’est pas individuel qu’il en perd son rythme et son agressivité.

La raison qui fait que les NBA playoffs sont si uniques et excitantes réside dans le fait que les meilleurs joueurs du monde jouent chaque match avec l’intensité d’un joueur de NCAA en plein March Madness.

Maintenant parlons du sujet de la semaine, qui sera MVP ?

Avec un superbe finish, portant littéralement sa médiocre équipe sur son jeune dos, et ce, jusqu’aux playoffs et avec des statistiques ridiculement impressionnantes (Numéro 2 en efficacité), LeBron ressemble de plus en plus au jeune MJ. Il l’emportera sur Nowitzki, Nash et Wade qui se sont légèrement affaibli sur la fin de saison à l’image de leurs équipes respectives.

Bien sur, personnellement j’aurais préféré Steve ou Dirk pour leur saveur internationale et leurs personnalités charismatiques qui se démarquent dans le monde égocentrique du sport professionnel.

Dirk le mérite tout spécialement, il s’est amélioré chaque saison et il a montré une régularité Duncanesque en menant son équipe vers 60 victoires.

Il semble lui manquer quelques passes décisives par match pour être dans la ligue de LeBron.

J’espère juste que LeBron aura l’air moins blasé qu’au All-Star quand il recevra son trophée de MVP. D’Antoni et Avery Johnson ont du voler un peu de l’éclat de leurs joueurs avec leur coaching intelligent.
Au fait, suis-je le seul à être choqué et à mettre évanoui quand Bill Simmons à retourné sa veste et a choisi Kobe pour MVP? La célébration de sa victoire en fantasy league a du lui brûler quelques neurones, non ?

Je vais couvrir le Final Four de l’Euroleague dans la jolie ville de Prague cette semaine et je vous recommande de le regarder à la TV juste pour voir à quel point les clubs leaders en Europe sont devenus aussi forts que n’importe quelle équipe NBA, de mon point de vue.

26 Apr 2006 12h00

L'arche de Noah
Pour quel pays va-t-il jouer?
(Traduction de l'anglais par NBA.com/france)

Aujourd’hui parlons de Noah et de son futur en NBA. C’est un blog de retour de vacances, je rentre tout juste d’un village incroyablement accueillant à côté de Dax ; Heugas (1300 habitants) dans la magnifique campagne du sud-ouest de la France avec ses belles plages, son foie gras, son armagnac et son week-end de pâques consacré au ‘basket follies' organisé avec amour par le club local (une des nombreuses raisons qui font qu’il est agréable de vivre dans ce pays).

Le petit gymnase pittoresque avec son sol en ciment était bondé d’un record de 1200 spectateurs pour voir mon équipe remporter le celebrity game mais aussi pour me voir perdre le concours de shoots à trois points contre un héros local. J’étais tellement déçu que je n’ai pas réussi à dormir par la suite. Ma petite fille comptait sur moi pour ramener un nouveau trophée à la maison mais c’est la loi du sport, après tout, on ne peut pas gagner à tous les coups. Tout est bien qui finit bien (hé, c’est l’heure des clichés !) puisque tous les participants ont fini la soirée en dansant sur les tables comme ont du le faire les fans des Gators pour fêter le titre NCAA et l’annonce que Noah resterai l’an prochain.

Joackim a la chance de ne pas venir d’une famille dans le besoin, il peut donc prendre son temps et apprécier la vie à Gainesville, bosser sur son diplôme d’anthropologie et aussi sur son jeu afin que l’histoire se répète l’an prochain.

Il peut prendre de la masse, s’entraîner à lancer des shoots du milieu de terrain et travailler sur son jeu de poste haut afin de devenir un produit fini prêt pour la NBA comme Duncan (Noah devrait regarder des tonnes de cassettes de Big Fundamental) ou Battier avant lui.

Noah me rappelle Gasol ou Kirilenko, un grand sec qui réussi grâce à son énergie, sa technique et sa mobilité malgré les doutes des recruteurs. ‘Sticks’ est un joueur éclectique et international qui, comme son père, sait mener son équipe vers la victoire (Yannick à encadré l’équipe de France de tennis pour ses deux triomphes en Coupe Davis).

Il va profiter pleinement de son expérience universitaire, conscient que la plupart des Américains passent toute leur vie à regretter le bon vieux temps de la fac, être drafté en première position et aura un contrat de rookie en or quand il décidera qu’il est temps d’aller en NBA. Ce n’est pas si mal pour un joueur que Georgetown a refusé de recruter alors même que Joakim suppliait au téléphone et qu’il est l’ami du fils de Pat Ewing.

Un autre dossier auquel ‘Jooks’ devra s’atteler est celui de sa nationalité de basketteur, une décision clé qui sera gravé dans la pierre pour toute la durée de sa carrière (sauf si vous vous appelez Olajuwon).

Il doit choisir entre 4 nationalités. La plus improbable étant la Suède, pays d’origine de sa mère, dont il ne connaît pas grand-chose. Il serait la star de l’équipe mais n’aurait aucune garantie de participer à des compétitions internationales majeures au vue du faible niveau de ses coéquipiers potentiels.

Pour ce qui est de l’équipe américaine, et malgré son incroyable amélioration, Joakim ne serait pas sur d’avoir sa place même si le ciel semble être sa seule limite.

Son choix du cœur pourrait être le Cameroun, le pays où son grand-père a vu le jour. Sa présence dans l’équipe pourrait les aider à se qualifier dans des compétitions importantes mais les ressources limitées et les fréquents problèmes de gestion et d’organisation du basket africain, comparé à la NBA, pourrait représenter un choc culturel un peu trop important même pour quelqu’un d’aussi ouvert d’esprit que Joakim.

Il reste la France, où Noah a vécu de l’âge de 3 à 13 ans. Même si Yannick précise que le staff de l’équipe de France n’a jamais prêté attention au talent de son fils avant le 'March Madness', elle reste tout de même la meilleure en lisse. Elle lui permettrait surement de jouer les mondiaux, le Championnat d’Europe et les JO parce que le coach se rendra vite compte (peut-être même pour les Mondiaux au Japon) que son jeu et son enthousiasme sont indispensables aux côtés de la génération dorée des Parker, Diaw et Pietrus ainsi que des espoirs Petro et Mahinmi.

Il y aura bientôt huit joueurs Français en NBA, un contingent aussi important que celui des Serbes.

Un autre avantage à choisir la France serait de se rapprocher sensiblement de charmants villages comme Heugas !

19 Apr 2006 12h00

Un peu de tout dans ce blog
(Traduction de l'anglais par NBA.com/france)

Puisque je suis l’équivalent de Diaw en polyvalence des commentaires, je couvrirais le final four universitaire (de Paris) ce week end. Essentiellement parce que Joakim Noah, le fils de Yannick, star du tennis et de la chanson, botte des nombreux derrières avec les Gators de Floride (mon ancienne fac, promo 79). Joakim a grandi entre des clubs de jeunes à Paris (en regardant les matchs de la NBA à la tv) et le lycée à NYC où il est apparu un peu frèle et fluet mais incroyablement motivé et doué à la manière de son père à Rolland Garros.

Après une courte première saison à l’UF, il devient l’étoile montante du March Madness. La Draft NBA va essayer de le déraciner de son groupe deces coéquipiers. Je ne serais pas surpris s’il restait une année de plus dans le cas où les Gators n’allait pas jusqu’au bout, parce que, comme son père, il évolue selon son propre rythme.

Sur le parquet comme en dehors c’est un rasta plein d’énergie, bloquant les shoots, Vous êtes obligés de l’apprécier ! J’ai regardé son match du premier tour avec sa famille ; ce fut une expérience hilarante, le plus marrant étant d’entendre Yannick crier « That’s my BOY dunking there ! »

J’adorerais lui donner quelques conseils sur sa mécanique de shoots quand il viendra dans le coin. Pendant des années j’ai commenté de nombreuses olympiades et j’ai joué quelques fois avec son père.

Qu’est-il arrivé à Nash et aux Suns lundi dernier contre le plus en plus effrayant J-Kidd et son équipe des Nets ? La fête de la veille à NY a du être rude ! J’espère que cette contre-performance (la seule en 69 matchs) n’aura pas trop d’effet sur les chances de Steve pour le titre de MVP. D’après mes comptes, en surfant sur le net, Nash a plus de 50% des journalistes derrière lui, Wade 30%, Nowitzki 15% et Kobe 5%.

La générosité de Nash sur et en dehors du terrain (il n’y a qu’à voir ses passes et son implication dans un hôpital pour enfants au Paraguay) fait de lui un merveilleux candidat montrant ce que la NBA peut faire de mieux. Pour ce qui est de l’efficacité, de la défense et des prises de décisions héroiques, Wade est quand même le plus fort des 4. Nowitzki, comme Duncan ces dernières années, est tellement régulier qu’on finit par penser que cela va de soi alors que Kobe est vraiment davantage un scoreur qu’un homme à tout faire, un génie transcandeur de l’équipe (ce qu’il pourrait et devrait devenir un jour).

Puisque je revois les bases avec mes sujets de blogs favoris cette semaine, je dois décerner le Larry Brown award du plus horrible jeu à Rick Carlisle et au Pacers pour leur récent style de jeu genre « je m’approche et je balance », exemple typique du basket NBA orienté sur l’harmonie, dénué d’accélération, sans vraiment d’envie de jouer collectif et où tous les systèmes de jeu sont annoncés par le coach comme au lycée.

Ajouté à ça le fait que mon Jazikevicius n’a joué que peu ou pas depuis son double-double le 1 Mars durant la victoire contre Washington. Cette brillante manœuvre a apporté 6 victoires contre des équipes plus que moyennes et 8 défaites. Pendant que Rick ne voit que les lacunes de Sarunas en défense, je me focalise sur son enthousiasme contagieux et son attitude, toutes choses dont les fans des Pacers ont bien besoin ! Un changement de scénario donnerait à Sarunas plus de possibilités. Peut-être qu’il pourrait accrocher les Suns la saison prochaine et charmer Nash quand il commence à s’ennuyer (ou après une soirée).

28 Mars 2006 15h01

La plus grosse erreur d’Isiah
(Traduction de l'anglais par NBA.com/france)

Et si la plus grosse erreur d’Isiah cette saison c’était d’avoir préféré Larry Brown à Phil Jackson l’été dernier ? Je suis sur que surrenchérir de quelques millions face à L.A. aurait peut être convaincu Thomas le maître Zen de revenir et d’entraîner sa vieille équipe ; au regard des sommes que les Knicks jettent par les fenêtres cela n’aurait pas fait beaucoup de différences.

Phil était probablement plus à l’aise avec son groupe raggamuffin de joueurs sur-évalués et trop payés. Il pouvait exercer ses talents de « calmeur d’égo » et de manipulateur de média pour transmettre ses messages (il aurait eu des journées bien remplies avec la presse de la Big Apple).

Phil aurait certainement pu obtenir 10 ou 20 victoires de ces impulsifs. La plupart des Knicks ne sont pas des candidats idéaux au succès dans le triangle mais Curry du côté fort et Crawford ou Marbury au finish du côté faible aurait pu donner de bons résultats. Jackson aurait définitivement été plus subtile, amical et moins critique envers ses vétérans (il était déjà ainsi dans ses premiers succès) par rapport à Larry.

Si les Knicks voulaient vraiment un regain de jeunesse quelle meilleure culture du B-ball que le triangle à construire dans les prochaines saisons ? En ce qui concerne Brown, il revit le cauchemar d’Athènes multiplié par 100 avec une équipe qui n’a qu’une seule dimension et pleine de joueurs égoistes qui ne pense qu’à faire de bonnes stats pour justifier leurs salaires plutôt que de jouer de façon à gagner.

Brown et son équipe s’accordent aussi bien que le dentifrice à la menthe et le jus d’orange.

Regarder Marbury et Francis échanger des sourires en coin pendant le match de Miami dimanche a du être une épreuve douloureuse pour Larry (je trouve même ça dégueulasse) ainsi que de voir l’efficacité du candidat au titre de MVP Dwyane Wade, un mec que Larry aurait du utiliser davantage à Athènes.

A propos, quand on compare ces sourires de dédain avec la peine que Garnett ressent quand il perd on réalise que tous les joueurs ne réagissent pas de la même manière face à la défaite.

Brown a besoin d’une équipe pleine de mecs aptes à jouer les rôles de vétérans, qui ont déjà tout vu et qui sont seulement préoccupés par l’idée de gagner.

Même s’il cite souvent Dean Smith, Larry n’a pas le temps ni la patience d’éduquer des rookies et de reprendre tout depuis le début, que ce soit à Athènes ou à NY !

20 Mars 2006 15h19

Deux hommes des terres pour le sacre du MIP
(Traduction de l'anglais par NBA.com/france)

Les fans français vont particulièrement être intéressés par le sacre du MIP (Most Improved Player) de cette saison puisqu’il y a deux candidats locaux en lisse.

TP, comme Elton Brand, Billups et Bosh, a amélioré son jeu et ses statistiques, profitant du creux d’activité laissé par un Duncan et un Ginobili blessés mais ces quatre joueurs cités étaient déjà des stars confirmées avant cette saison.

Vous pouvez soutenir que la montée de Bosh de la 35éme place à la dixième est une performance énorme et vous auriez raison mais qu’en est-il d’un joueur qui passe de la 277 ème à la 38 ème place ?

C’est ce que Boris Diaw à accompli (il est même devant son compatriote et ami TP qui se place en 44ème position) et la seule amélioration similaire vient du Hornets David West, sorti de nulle part et montant de la 236 ème place à la 41 ème.

C’est pourquoi je pense que cette récompense ira à un de ces deux joueurs et même si je suis loin d’être neutre sur la question parce que je suis Diaw depuis ses premiers playgrounds en France, je vais essayer de vous donner des raisons objectives qui lui donne droit à ce titre de MIP.

West et Diaw ont singulièrement progressé de la même manière cette saison même si David est davantage un marqueur et Diaw un passeur. Ils ont tous deux allongés leur temps de jeu de 18 à 34 minutes mais si West a plus que doublé son coefficient d’efficacité Diaw quand à lui l’ plus que triplé ! (Ces statistiques en sont la preuve).

Ils ont tous deux amélioré leur pourcentage de réussite aux shoots de façon significative pour atteindre 50% cette saison mais Boris à un avantage certain avec son jeu de tous les fronts (il joue les cinq positions comme Kirilenko) et il cumule 2 Triple-Double et tenez vous bien 6 Triple-Nine et 8 Triple-Eight.

Ce Pippen des temps modernes, comme l’appelle Phil Jackson évolue avec l’Elite que représente LeBron, Kidd et Wade avec à peu près 6 assists et 6 rebonds par match.

Les équipes de Diaw et West ont fait un incroyable parcours ; les Hornets sont toujours dans la course pour les Playoffs après une désastreuse saison 2004/2005 et une catastrophe naturelle nommée Katrina tandis que les Suns sont aussi bons que l’an dernier malgré l’absence d’Amare ce qui est sûrement du à l’engagement de Boris qui n’a pas hésité à se confronter à des jours plus imposants pour défendre dans la raquette.

Tous les chiffres ; les stats et les résultats des équipes, le montre, il est juste de dire que Boris s’est amélioré un petit peu plus que David.

Le fait que j’ai été le premier sur le net (avec mon pote Ian Thomsen de SI.com) à dire ; « Hey ! Amérique ! Réveille toi et apprécie le talent et la personnalité unique de Diaw ! » ne devrait pas m’éloigner de la réalité.

En fait je souhaite la bienvenue à tous ceux qui souhaitent prendre le train des fans de Diaw en marche, il devient de plus en plus bondé chaque jour. Pour que vous vous sentiez encore mieux accueilli nous vous servirons un Bordeaux de la région de Diaw et un vieux camembert bien fait parce qu’il sont aussi bien assortis que Diaw et les Suns !

15 Mars 2006 2h55

Eddy pour le monde
George jette un coup d'œil sur l'équipe américain (Traduction de l'anglais par NBA.com/france)

En premier lieu j’aimerais tirer mon chapeau à Flea (Red Hot Chili Peppers) pour sa supplication à Kwane Brown ; il souhaite qu’il se réveille et prenne conscience de son potentiel sous-jacent (très touchant) et à Adonal Foyle qui, comme Ethan Thomas, se préoccupe du monde dans lequel l’on vit et pas seulement du nouveau 4X4 qu'il pourrait s'acheter.

Maintenant laissez moi vous faire un topo sur la nouvelle équipe américaine, un sujet que je devrais maîtriser vu que je m’y connais probablement mieux en basket international qu’en NBA.

Les forces et faiblesses de ce nouveau groupe sont le reflet de ce qu’est devenu le basket américain. Le plus gros problème reste toujours les différences de règles et de style de jeux, notamment la règle des trois secondes défensives et celle qui interdit le passage en force dans le demi-cercle. Cela permet de laisser la raquette libre pour les actions défensives alors que dans les compétitions de la FIBA la voie est bloquée ce qui oblige les joueurs à bouger la balle pour se démarquer et tenter un panier même si ils ne sont pas dans la meilleure des conditions.

Les forces de l’équipe US résident toujours dans les jeunes athlètes bons dans les duels et les rebonds offensifs. Des mecs comme Bowen (au Japon) et Battier (à Beijing parce que Bowen aura 38 ans) amèneront de la défense et des trois points au mélange. Mais des 'post-up players' manqueront sauf si Shaq change d’avis (Colangelo prie en ce moment même). Kobe et LeBron seront les plus inquiétants en l’absence de Duncan, frustré par Athènes parce qu’il n’était pas traité en leader comme en NBA et aussi parce qu’il n’arrivait pas à s’adapter au style différent de jeu.

Son leadership en a souffert, il est rentré dans sa coquille et a fini par déclarer : "FIBA sucks"

Billups et Redd manqueront aussi aux championnats du monde (leurs styles s’accorderaient parfaitement pour les JO de 2008) c’est donc Arenas qui devra combler le vide laissé par Billups et de purs shooters comme JJ Redick devraient pouvoir prendre le relais de Redd.

Il ne faut pas oublier qu’à Athènes les USA ont été sauvé de justesse de l’élimination en quart de finale contre l’Espagne grâce à un record de 6 paniers à trois points de Marbury qui avait pourtant aussi peu brillé que ses partenaires jusque là.

Ce qui est important dans le basket au niveau international c’est de construire et de préparer son équipe à la phase d’élimination et aux éventuels adversaires qu’elle est susceptible d’affronter. Réduire le groupe ne devrait pas être tâche trop ardue vu que des joueurs comme Pierce et Melo, qui ont énormément besoin d’avoir la balle en main, seront éliminés d’office mais aussi puisque Luke Ridnour et Joe Johnson seront bloqués par Arenas et Paul, qui devront vraiment être généreux avec la balle comme Nash à pu l’être pour l’équipe US afin d’obtenir le meilleur des spécialistes du finish.

Le staff devra choisir entre Jamison et Odom et même peut-être entre Amaré et Howard, cela dépend du genou de Stoudemire.

A part Morrison les autres joueurs sont plus ou moins sûr de faire partie de l'équipe, blessures mises à part. Je regrette qu’Iverson, dont les passes et les shoots sont meilleurs que jamais, n’ait pas eu au moins la possibilité de faire un essai, surtout après son attitude exemplaire lors des JO d’Athènes.

Kevin Garnett, souvent décisif avec son jeu complet et ses rebonds offensifs à Sydney, sera aussi regretté.

Tout le monde, même Colangelo, s’accorde à dire que c’est l’équipe de Kobey mais je tiens à dire « gare ! » parce que s’il commence à forcer trop de tirs contre des défenses grouillantes tout l’esprit de l’équipe risque d’en pâtir et peut être que l’équipe se tournera vers le jeu plus altruiste de LeBron (exception faite du All-Star Game) parce qu’en basket de niveau international il faut partager et faire bouger le ballon.

Globalement le nouveau concept et les engagements mis en place par Jerry Colangelo mettent l’équipe sur la bonne voie, maintenant nous verrons si sa façon de gérer l’équipe est adaptée à la tâche à accomplir et si l’équipe est capable d’attaquer cette compétition avec une attitude humble et une capacité à rebondir après un échec.

Le premier choc des cultures aura lieu lorsque l’équipe va quitter son peinard camp d’entraînement à Las Vegas, symbole de l’opulence et de la consommation de masse américaine pour un tournoi de chauffe en Chine provinciale !

14 Mars 2006 11h55

Des trades guère inspirants
Le meilleur deal de l’année s’est effectué avant que la saison ne commence
(Traduction de l'anglais par NBA.com/france)

Voici un blog personnel cette semaine.

Wahou ! Nous avons été accueilli comme des héros à notre retour en France après notre colossale couverture médiatique du All-Star Week-end. Les gens nous ont dit « Bravo, c’était le meilleur jamais fait ». Même après 20 ans à faire ce boulot, on ne se lasse jamais d’entendre ce genre de compliments.

Avant le match nous avons diffusé des reportages de 15min sur chaque joueur Français en NBA, nous avons montré la totalité des événements de samedi soir dans leur intégralité avec les commentaires de Diaw, entrecoupés de stand up accompagnés de Tony Parker, Eva Longoria, Diaw, Ronny Turiaf et le chanteur Français fan de NBA Benjamin Biolay, qui se trouve être le mari de Chiara Mastroiani.

L’attention des média en France était incroyable compte tenu de l’heure tardive de la diffusion (de minuit à 5h30 du matin) et des rediffusions les jours suivants à des horaires plus raisonnables. Je suis très lucide, après avoir collé aux basques de Jordan pendant 15 ans, nous sommes maintenant confortablement installés derrière celles de Tony, en attendant que Boris fasse du bruit avec les Suns ce dont je suis convaincu. Bien sur vous avez besoin d’un bon conteur d’histoires à la TV pour rendre compte du succès phénoménal de ces jeunes garçons. C’est mon job comme ils disent sur Dragnet !

Assez bizarrement mon plus gros succès auprès des fans s’est déroulé lorsque Boris a consenti à leur avouer à l’antenne que je l’avais battu au HORSE ce matin là : « il a marqué 18 des 20 paniers à trois points ». Tout le monde a eu du mal à le croire même après que je leur ai expliqué que je joue avec des mecs plus jeunes trois fois par semaine et que j’ai atteint une moyenne de 25 points par match sur 7 matchs gagnés d’affilés dans ma ligue parisienne des plus de 36 ans. Enfin bon…

Maintenant que la date limite pour les échanges est dépassée faisons un rapide résumé. Même si cela risque d’être douloureux à entendre pour mon collègue de blog fan de brie non pasteurisé Lang Withaker, le plus gros hold-up de la saison doit être attribué à Brian Colangelo et Phoenix (ils seraient stupides de ne pas renchérir face aux Raptors pour le conserver) pour avoir drafté Diaw contre un Joe Johnson qui de toute façon n'aurait pas était retenu. Irréel.

Les plus récents deals paraissent bien pâlichons en comparaison et je sens que certaines notions fondamentales du recrutement ont été ignoré, telles que le caractère, l’alchimie entre les joueurs et la continuité qui sont aussi importants qu’une pure capacité physique.

Denver (Pourquoi avoir pris Earl Watson) est en train de suivre les Kings et les Wolves, mené par une collection de joueurs avec des carrières en dents de scie et un entraîneur fou tel que George Karl pour les conduire au turbin !

A New York, Isiah dit qu’il collectionne les atouts mais je ne vois qu’une bande de loosers avec des contrats sur-gonflés qu’aucune autre équipe n’aurait touché même avec une perche de 10 mètres de long !

Et quelle honte pour Orlando de ne pas avoir été plus patient pour construire autour de T - mac et Dwight Howard avec un Jameer Nelson s’améliorant. Je parierai que Nate Mc Millian ET Seattle regrettent de ne pas avoir été jusqu’au bout l’été dernier. Quand est-ce que les équipes réaliseront que les Spurs et les Pistons sont les purs modèles, gardant un noyau de joueurs bons et intelligents pendant quelques années pour le développer et ajoutant seulement des éléments dont ils ont besoin en cours de route.

Eviter de virer les coachs trop rapidement et trop souvent est aussi un bon conseil pour les GM ainsi que développer le recrutement à l’international.

Laissez moi conclure en vous recommandant de lire le portrait de Scoop Jackson écrit par Etan Thomas sur espn.com. Thomas est un joueur qui a aussi énormément de choses intéressantes à dire à propos d’autres sujets !


27 Fev 2006 16h08

Impressions sur le All-Star Weekend (traduction de l'anglais)
Conquis par Boris Diaw (Traduction de l'anglais par NBA.com/france)

Je viens juste de lire les réactions de Bill Simmons sur le All-Star Week-end et même si les jeux d'argent et l'alcool ne sont pas mes sujets favoris, je l’ai trouvé long mais hilarant ! C’est pour cela que je n’essaierai même pas d’être drôle.

Voici les réactions d’un Français-Américain sur cet événement.

Notre chaîne a diffusé le Rookie Challenge en direct et a proposé également et exceptionnellement 5h30 d’antenne consacrée. C’est historique et du à la participation de Tony Parker.
Il était comme un enfant de cinq ans dans une confiserie, ne voulant rien rater excepté quelques heures de sommeil.
Son concert de rap était un peu 'too much' et il y a probablement gâché pas mal d’énergie qu’il aurait pu utiliser à meilleur escient durant le match mais il était toujours disponible et amical avec nous donc je ne serais pas trop dur envers lui.

Nous l’avons suivi de près avec deux de ses meilleurs amis, Boris et Ronny qui ont été tous deux incroyablement gentils, drôles et humbles ce qui me donne à penser que le B-ball français est entre de bonnes mains.
Nous verrons cela aux championnats du monde au Japon cet été.

Boris a été notre troisième commentateur pour samedi et dimanche et a même assisté avec Ronny au match opposant les journalistes de différents media internationaux à 10h du matin. Dimanche matin. Une preuve, s’il en faut, que ces deux là aiment le basket dans toutes ses formes !
Boris a même accepté de perdre trois jeux de HORSE de suite contre moi sans pour autant perdre son sourire perpétuel. Malgré cela j’ai noté un réel progrès dans sa mécanique de shoot grâce à son travail avec Phil Weber.

Boris est l’un des meilleurs êtres humains que j’ai pu rencontrer en quarante ans de basket. Il n’y a pas un iota d’arrogance dans sa personnalité généreuse, je pense acheter son maillot sur le net et parader un peu avec.

La générosité fut le maître mot de ce week-end avec l’omniprésence du programme NBA cares ; construisant des maisons et d’autres choses, et les joueurs montrant leur appui à T-mac pendant le match en le désignant leader. Ils ont fait de leur mieux pour qu’il soit sacré MVP dans son fief et qu’il se sente plus libre d’esprit.

Malheureusement les arbitres n’ont pas vu la bêtise de LeBron sur le dernier shoot de T-mac ce qui aurait pu donner une fin plus adéquate à ce match.

Le discours de LeBron pour son accession au titre de MVP l’a fait apparaître presque blasé. A seulement 21 ans il ne semble même plus pourvoir s’étonner de ses propres exploits. C’est presque une honte et il devrait définitivement effacé le terme « mettre en scène mon talent » de son vocabulaire.
De la même façon, Larry Brown devrait arrêter de trouver tout le monde « spécial » excepté les Knicks bien sur.
Billups and Wade aurait également mérité le titre de MVP.
Si, de notre point de vue, ce All-Star Week-end fut l’un des meilleurs, les fans ont manqué d’enthousiasme. Je jure avoir vu de meilleures réactions du public parisien lors du All-star français en décembre !

La NBA doit trouver un moyen d’empêcher un mec comme Nate Robinson de mettre sa santé en danger en manquant 13 dunks consécutifs. Il faut au moins limiter le nombre d’essai et par la suite donner des points de style.

Je conclurai en remerciant sincèrement toute la famille NBA pour sa gracieuse hospitalité et pour nous avoir, nous media international, fait sentir « spécial »


22 Fev 2006 10h30
    • Play of the Day

      Kobe Bryant gets the friendly roll on the clutch 3-pointer to seal the win for the Lakers.
    • Play of the Day

      Nick Collison flies down the lane to throw down this putback jam.
    • Play of the Day

      Shane Battier inbounds the ball off Paul Pierce's back and scores the easy layup.
    • Play of the Day

      Kobe may not have made many shots today but he hits when it counts to give the Lakers the lead and ultimately the win.
    • Play of the Day

      Dirk Nowitzki hits the huge shot with time running down to give the Mavericks the win over the Magic.
    • Play of the Day

      Russell Westbrook hits the running three at the end of the third quarter.
    • Play of the Day

      Gordon Hayward hustles back to block Keyon Dooling, then rejects Avery Bradley and gets the ball to start the fast break.
    • Play of the Day

      Goran Dragic dribbles behind the back then gives the behind-the-back pass to Luis Scola for the score.
    • Play of the Day

      Rodney Stuckey dribbles the ball down the court and calmly hits the game-winning shot with :00.2 left.
    • Play of the Day

      Dwyane Wade heaves a half-court 3-pointer right before the buzzer to end the third quarter.
    • Play of the Day

      Luol Deng tips in the game-winning bucket in overtime to give the Bulls the 102-101 win over the Raptors.
    • Play of the Day

      Kevin Durant nails a 3-pointer with just a few seconds left in regulation to help send the game to O.T.
    • Fan Night Top 10

      Watch the Top 10 plays from an amazing eight games on Fan Night.
    • The Daily Zap

      Go around the NBA and see highlights from all eight games on Fan Night.
    • Dunk of the Night

      Andre Iguodala takes flight and throws down the nasty dunk.
    • Steal of the Night

      Greg Monroe gets the steal and takes it in for the dunk.
    • Nightly Notable

      LeBron James scores 41 points, pulls down six boards and dishes out four dimes in the Heat's 99-93 win over the Sixers.
    • Assist of the Night

      Steve Nash gives Marcin Gortat the behind-the-back pass for the layup.
    • Block of the Night

      Ronny Turiaf and Shane Battier combine for the block that leads to a bucket on the break.
    • Monday's Top 5

      While his Kansas Jayhawks may have fallen short on Monday, Nick Collison has his One Shining Moment in tonight's Top 5.
    • The Daily Zap

      NBA stars had their share of shining moments on Monday night.
    • Dunk of the Night

      Blake Griffin puts this offensive rebound back like only he can.
    • Steal of the Night

      DeMarre Carroll steps in front of the pass and starts the Jazz offense.
    • Block of the Night

      Serge Ibaka doesn't give up on the play and chases down Rudy Gay for the block.